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Le retour du balancier

Il leur faudrait commencer par évaluer la situation réelle et s'atteler à la tâche de maintenir en application les décisions retenues.

Que l'on prenne conscience à nouveau, en 1995, de la piètre situation de l'enseignement de l'histoire, relève de la plus profonde innocence ou de la très grande candeur de la part de certaines personnes. Si les hommes politiques, les hauts fonctionnaires et les défenseurs de l'histoire mettaient plus l'emphase sur la solution à long terme du problème, il leur faudrait commencer par évaluer la situation réelle et s'atteler à la tâche de maintenir en application les décisions retenues. Les correctifs seraient apportés en temps et lieu et les commissions scolaires ne seraient pas laissées à elles-mêmes ou en toute liberté de faire ce qu'elles veulent. Ceci demande du courage ; le ministère de l'Éducation n'en a pas. Les ministres recherchent avant tout la visibilité, l'exposure. Regardez-moi aller ! Et on sait maintenant où ils vont et ne vont pas.

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© Le Rond-Point des sciences humaines, 1998
Bruno Deshaies, bd@rond-point.qc.ca