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La notion d'indépendance dans l'histoire du Canada, Maurice SéguinII. La courbe historique de l'indépendance des deux Canadas AVANT 1760 : FONDEMENT DE L'INDÉPENDANCE
D'UN CANADA FRANÇAIS
DÈS 1760 ET APRÈS 1760: UNE GUERRE DE RACES;
UNE ISSUE: ANNEXER LE CANADA FRANÇAIS
Une guerre de races pour L'INDÉPENDANCE nationale; UN SIÈCLE APRÈS 1760:
UN CANADA ANGLAIS NATION UN CANADA FRANÇAIS PROVINCE
Deux nations anglaises, une province française; DEUX SIÈCLES APRÈS 1760 : MÊME CONTEXTE
Toujours au lendemain de 1760 DiscussionLe Major Léopold Lamontagne ne s’engage pas à faire changer M. Séguin d'idée mais au lieu des notions d'assimilation, d'annexion et de coexistence appliqués par l'auteur à la situation des Canadiens français, il propose la solution d'une honnête collaboration. Il préfère la collaboration même imparfaite à l'inévitable survivance dans la médiocrité. M. Jean-Jacques Lefebvre félicite M. Stanley, le président de la Société historique, de son éloquente allocution présidentielle, et il souligne le bel exemple des Sociétés savantes qui tiennent leurs séances dans les deux langues. Il s'en prend ensuite à M. Séguin qui réduit ses compatriotes à l'état d'ilotes. M. Séguin lui répond que les Canadiens français en 1760 ont perdu leur indépendance et qu'ils ont vu un peuple étranger s'installer chez eux. M. Rose déclare que la conquête du pays s’est faite sans police et que si, d'après M. Lower, les Canadiens ne pouvaient avoir eu de meilleurs vainqueurs, par contre les Anglais n'auraient pu trouver de meilleurs vaincus. Mlle Marine Leland reconnaît dans ce pessimisme historique l'influence psychologique exercée sur un peuple par la conquête. M. Guy Frégault affirme qu'étant le premier historien à prendre la parole il trouve que M. Séguin a présenté « une communication parfaitement excellente».
Bruno Deshaies, bdeshaie@clic.net |