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Les coups de balancier en éducation vont dans toutes les directions. Les pouvoirs politiques successifs au Québec - et nous ne sommes pas les seuls au monde dans ce cas - recherchent des panacées pour résoudre des problèmes complexes. Depuis Paul Gérin-Lajoie et la réforme de l'éducation au Québec, aucun ministre, sauf peut-être Guy Saint-Pierre, n'a résisté à la tentation de proposer des solutions qui devaient régler le sort de l'éducation au Québec. Tous les partis confondus se sont lancés dans de telles opérations depuis François Cloutier jusqu'à Pauline Marois. Le chantier étant immense, chaque ministre veut bien montrer qu'il a fait finalement quelque chose ; chacun compte que son passage au ministère de l'Éducation sera marqué de ses volontés et que ses décisions seront dignes aux yeux de la postérité. Et pourquoi pas un grand ménage dans le curriculum ?
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